
Le régiment Azov: qui sont les néonazis ukrainiens dont parle Vladimir Poutine?
TVA Nouvelles
Quand Vladimir Poutine affirme que l’invasion de l’Ukraine a pour objectif de «dénazifier et démilitariser le pays», il pointe souvent du doigt un groupe d’extrême droite: le régiment Azov. Mais qui est ce groupe? Opère-t-il vraiment un génocide contre les russophones d’Ukraine au nom du gouvernement? On fait le point.
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Comme dans bien d’autres pays du monde, dont les États-Unis, la France, la Grèce et l’Allemagne, des groupes néonazis sont actifs en Ukraine. Et par un concours de circonstances, le plus connu de ces groupes, le régiment Azov, a intégré la garde nationale (l’armée) du pays en 2014 et est depuis financé par le gouvernement ukrainien.
«Quand la guerre a éclaté dans le Donbass en 2014, l’armée ukrainienne était très faible et absolument pas préparée à une guerre», a expliqué le titulaire de la Chaire d’études ukrainiennes de l’Université d’Ottawa, Dominique Arel.
«Donc quand la rébellion s’est organisée, les autorités ont été obligées de faire appel à des volontaires pour défendre la souveraineté de l’Ukraine face aux forces prorusses. Parmi ces bataillons de volontaires, quelques-uns étaient affiliés à l’extrême droite, dont le bataillon Azov.»
Originalement de Kharkiv, le groupe s’est particulièrement distingué en défendant Marioupol. Cette ville, qui croule actuellement sous les bombes russes, est bordée par la mer d’Azov, d’où le régiment tire son nom.
Les faits d’armes du groupe ont largement été documentés sur les réseaux sociaux, contribuant à faire connaître Azov dans le pays et à l’international.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.











