Le Nouveau Parti démocratique de la Saskatchewan aura une nouvelle cheffe dimanche
Radio-Canada
Le grand jour est arrivé pour les membres du Nouveau Parti démocratique (NPD) de la Saskatchewan qui se réuniront en congrès, dimanche, pour choisir leur prochaine cheffe.
La députée de Regina Lakeview, Carla Beck, et l'avocate métisse de Saskatoon, Kaitlyn Harvey, sont les seules candidates à s’être lancées dans la course. Le congrès débutera vers 13 h et un discours du chef démissionnaire, Ryan Meili, est prévu à 13 h 30.
Chef du parti depuis quatre ans, Ryan Meili a annoncé en février sa démission en tant que chef du parti. En mai, il a annoncé qu’il quittait aussi ses fonctions de député pour la circonscription de Saskatoon-Meewasin, à compter du 1er juillet.
Ce congrès représente une dernière occasion pour le chef sortant de s’adresser aux membres, de dresser son bilan et de fouetter les troupes.
Car pour des observateurs de la scène politique, le NPD de la Saskatchewan est un parti qui se cherche, mené ces derniers temps par un chef qui s'essouffle.
C’est l’analyse qu’en faisait récemment le professeur émérite d’histoire de l’Université de Regina Stephen Kenny.
Au cours de la dernière session parlementaire, Ryan Meili était un mouton dans une arène remplie de lions et le médecin d’un parti qui semble être sous le respirateur artificiel, a déclaré Stephen Kenny lors d’une entrevue.
En date de la mi-mai, la course à la direction a tout de même permis au NPD de recruter 2000 nouveaux membres, pour un total de 7000 membres.
La nouvelle cheffe aura donc du pain sur la planche pour dynamiser le NPD et en faire un adversaire menaçant pour le parti au pouvoir.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












