
Le milieu des affaires réclame une clause de droits acquis pour les travailleurs étrangers
Radio-Canada
Le milieu des affaires demande à Ottawa une clause de droits acquis dans l'application des restrictions au Programme des travailleurs étrangers temporaires.
Le milieu des affaires du Québec a demandé, lundi, au gouvernement Carney une clause de droits acquis, communément appelée « clause grand-père », dans l'application des restrictions au Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET). Le PTET permet à des entreprises d'avoir recours à des travailleurs étrangers afin de pourvoir des emplois temporaires lorsqu'aucun travailleur canadien ne peut être embauché. Toutefois, en 2024, le gouvernement fédéral a limité à 10 % la proportion des travailleurs étrangers temporaires à bas salaires que les employeurs peuvent embaucher. En parallèle, le gouvernement du Québec a aboli en novembre dernier le Programme de l'expérience québécoise (PEQ), qui servait de voie rapide vers la résidence permanente pour les travailleurs étrangers et diplômés. Les restrictions actuelles au PTET, combinées à des réformes mal arrimées entre Ottawa et Québec, menacent directement le succès et la survie de compagnies québécoises, ont dénoncé, lundi, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), le Conseil du patronat du Québec (CPQ) et Manufacturiers et Exportateurs du Québec (MEQ) dans un communiqué conjoint.







