
La durée de la guerre en Iran pourrait être déterminante pour le prix de l’essence
Radio-Canada
La hausse des cours du pétrole alimente la crainte que le consommateur paie la note à la pompe en raison de la guerre israélo-américaine contre l'Iran.
Dans la plupart des provinces canadiennes, mardi, le prix du litre d'essence à la pompe était à la hausse. Et à supposer que la guerre israélo-américaine contre l'Iran se prolonge, cela pourrait avoir des conséquences non seulement sur le coût de l'essence, mais aussi sur l'inflation. Par exemple, à Montréal, le litre d'essence s'élevait en moyenne à 1,53 $ mardi, soit une hausse d'un peu plus de deux cents depuis la veille, selon le site GasBuddy. À Toronto, la pompe affichait environ 1,36 $ le litre, soit une hausse de cinq cents depuis lundi, toujours selon GasBuddy. Mais les comparaisons entre provinces peuvent être hasardeuses, a expliqué l'économiste Sonia Marcotte, présidente et directrice générale des Distributeurs d'énergie du Québec, en entrevue à Tout un matin, sur ICI Première, mardi. Notamment parce que, contrairement à l'Ontario, le Québec a une tarification carbone, en raison de sa participation au marché du carbone avec la Californie, si bien que ça fait très mal [aux Québécois] lorsqu'il y a des augmentations de prix, selon elle. Avec l'instabilité que crée la guerre en Iran, et advenant que le prix du baril de brut atteigne 100 $, que doit craindre le consommateur qui possède une voiture?







