
Le droit comme outil pour combattre l’itinérance?
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Peut-on utiliser le droit, les concepts légaux, pour protéger davantage les personnes en situation d’itinérance et forcer les différents paliers gouvernementaux à investir les sommes nécessaires pour les sortir de la rue? Oui, croient les organisateurs d’un colloque tenu lundi à Montréal.
Le nombre de personnes qui vivent un épisode d’itinérance est en croissance dans la métropole. Les ressources déployées pour leur venir en aide augmentent aussi, mais elles sont loin de répondre à la demande croissante.
Pour James Hughes, président-directeur général de la Mission Old Brewery, il est temps que l’itinérance ne soit pas seulement une responsabilité gouvernementale, mais bien une obligation.
«Depuis longtemps, on s’attaque à l’itinérance comme si c’était un virus à traiter. Mais est-ce qu’on peut avoir un « vaccin » contre l’itinérance? Avec les bons outils légaux, on peut utiliser le droit comme « vaccin » pour s’assurer que moins de gens se retrouvent dans cette situation», affirme-t-il en entrevue.
M. Hughes participait lundi à un colloque présentant les avancées préliminaires du projet Co-construire un cadre juridique pour prévenir l’itinérance au Québec, coordonné par le Collectif québécois pour la prévention de l’itinérance. Le projet, qui s’étale sur 18 mois, vise à mettre de l’avant une réforme législative qui assurerait une meilleure réponse à l’itinérance de la part du gouvernement et des municipalités.
«Le Québec investit seulement la moitié de ce qui est investi par la moyenne des pays de l’OCDE et seulement un cinquième de ce qui se fait en France», ajoute Pearl Eliadis, professeure associée à l’École de politiques publiques Max Bell de l’Université McGill, qui participe aussi au projet.
Le projet réunit des chercheurs et des groupes qui luttent contre l’itinérance.

La Ville de Pointe-Claire a inauguré un monument commémoratif en l’honneur d’Alain Nadeau, un jeune garçon tragiquement décédé il y a 52 ans au parc Terra-Cotta. La cérémonie intime, tenue le 6 mars 2026, a rassemblé la famille Nadeau, des amis, ainsi que des membres de la communauté, pour rendre hommage à la mémoire du jeune garçon.

Montréal a annoncé la levée de l’avis d’ébullition qui touchait plusieurs secteurs de l’Ouest-de-l’Île, notamment les villes de Dollard-des-Ormeaux, Dorval, Pointe-Claire et l’arrondissement de Saint-Laurent. Cet avis, en vigueur depuis le 1er mars 2026, avait été émis à la suite d’une intervention sur le réseau d’eau.

Les enquêteurs de l’escouade du Crime organisé du Service de police de Laval (SPL) ont mené une série de perquisitions le 24 février dernier, ciblant le groupe criminel connu sous le nom de Les Grecs de Chomedey. Ce groupe est soupçonné d’être impliqué dans le trafic de stupéfiants sur le territoire de Laval.

La mairesse de Verdun, Céline-Audrey Beauregard, a dévoilé une nouvelle stratégie locale visant à accélérer la création de logements sociaux et communautaires. Actuellement, seulement 4% des logements sur le territoire de Verdun sont sociaux ou communautaires, un chiffre que l’administration Beauregard souhaite porter à 10% d’ici 2030.

L’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve met en lumière son riche patrimoine historique avec la projection participative IRRADIUM: archéologie des mémoires. Cette œuvre, créée par Arthur Guillarme, alias artychot, sera présentée sur la façade de la bibliothèque Maisonneuve du 28 février au 6 mars, en l’honneur du centième anniversaire de l’Institut du radium de Montréal.

Alors que le Premier Ministre Mark Carney annonçait, le mois dernier, son programme de rachat d’armes à travers le pays, de nombreux propriétaires d’armes ont exprimé leur désaccord. Plusieurs d’entre eux se sont rassemblés devant l’Assemblée Nationale, samedi, dans le but d’exprimer leur mécontentement avec le programme offert par Carney et adopté par Québec.





