
Chefferie de la CAQ: Chantal Rouleau cache ses cartes
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Chantal Rouleau, ministre responsable de la métropole au gouvernement de la Coalition Avenir Québec (CAQ), n’est pas prête à appuyer publiquement un candidat à la chefferie du parti. Elle compte toutefois se représenter aux élections provinciales cet automne.
Mme Rouleau est députée de Pointe-aux-Trembles depuis les élections générales de 2018. Elle est l’une des deux seules élues de son parti à Montréal et représente ce qui se rapproche le plus d’un château-fort pour la CAQ sur l’île.
Approchée en marge de l’inauguration de l’école Caroline-Dawson, Mme Rouleau écarte l’idée de se présenter à la chefferie. Elle souhaite toutefois attendre avant de donner son appui à un candidat ou une candidate.
«J’attends de savoir qui exactement va se présenter à la chefferie. J’aurai ensuite toutes les décisions nécessaires pour m’assurer que la personne qui va nous représenter sera la meilleure pour gérer le Québec, qui a bien besoin de nous», dit-elle.
La députée compte toujours se présenter aux élections de 2026.
Depuis la démission annoncée de François Legault la semaine dernière, les différents élus de la CAQ se positionnent en vue de la course à la chefferie et des élections provinciales. Sonia Lebel et Geneviève Guilbault, toutes deux pressenties comme candidates à la succession de M. Legault, ont toutes deux annoncées qu’elles ne seraient pas de la course et ne se représenteront pas comme députées.
Aucun élu ne s’est encore lancé dans la course, mais la ministre Christine Fréchette tient présentement le rôle de favorite. Elle a l’appui officiel de neuf députés de la CAQ. Simon Jolin-Barrette compte trois appuis, contre deux pour Bernard Drainville. François Bonnardel est égelement pressenti comme potentiel candidat.

La Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec) se présentera en cour fédérale pour contester le projet d’expansion des installations de l’Administration portuaire de Montréal à Contrecoeur, sur la Rive-Sud. L’organisme environnementaliste publie aussi une étude qui met en doute la rentabilité du projet.

En 2026, la croissance économique du Québec dépendra en bonne partie des grands projets de construction, du marché de l’habitation et de l’augmentation de la productivité grâce à l’IA, selon un rapport diffusé mercredi par l’IA. Tous des éléments qui font en sorte que Montréal sera vraisemblablement le moteur derrière cette croissance.






