
La NASA va chercher à expliquer les ovnis
TVA Nouvelles
La possibilité de visites extraterrestres sur Terre est décidément de plus en plus prise au sérieux aux États-Unis: la NASA a annoncé jeudi le lancement à l'automne d'une enquête de plusieurs mois portant sur les phénomènes aériens non identifiés, plus communément appelés ovnis.
Il n'existe aucune preuve que ces phénomènes aient une origine extraterrestre, a-t-elle souligné d'emblée. Mais le sujet est on ne peut plus important, car il concerne à la fois la sécurité nationale et celle du trafic aérien.
Après le renseignement américain l'année dernière, c'est ainsi au tour de l'agence spatiale américaine de se pencher sur la question.
La NASA souhaite au passage dé-stigmatiser le sujet. «L'un des résultats de cette étude pour moi serait de faire comprendre à tout le monde (...) que le processus scientifique est valable pour traiter tous les problèmes, y compris celui-là», a déclaré lors d'une conférence de presse Thomas Zurbuchen, administrateur associé à la NASA. Il a dit avoir lui-même décidé du lancement de cette enquête.
Elle sera menée par d'éminents scientifiques et experts en aéronautique. Prévue pour démarrer au début de l'automne, elle devrait durer neuf mois et aboutir sur un rapport rendu public.
Trois objectifs sont annoncés: rassembler les données déjà existantes, déterminer celles qui manquent et comment les collecter au mieux, et décider avec quels outils les analyser à l'avenir.
«Nous avons une compilation très limitée de ces observations aujourd'hui», a déclaré David Spergel, astrophysicien placé à la tête de ces travaux. «Cela rend difficile de tirer des conclusions.»
Or, des montagnes de données existent en réalité, selon les experts de la NASA, qui souhaitent ainsi les rassembler auprès des gouvernements, entreprises privées, associations ou encore particuliers.
Le budget accordé pour cette étude ne dépassera pas les 100 000 dollars.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.










