
L’aînée anichinabée Claudette Commanda nommée chancelière de l’Université d’Ottawa
Radio-Canada
L’aînée anichinabée de la communauté de Kitigan Zibi, Claudette Commanda, a été nommée chancelière de l’Université d’Ottawa.
Claudette Commanda est la 15e personne à être nommée à ce poste. Elle entrera en fonction le 9 novembre prochain, a annoncé l'Université d'Ottawa jeudi, par voie de communiqué.
Elle succède à l’ancien président et chef de la direction d’Air Canada, Calin Rovinescu, qui exerce les fonctions de chancelier de l’Université depuis 2015.
La biographie de Mme Commanda témoigne de son leadership, de sa passion et de sa sagesse, qualités qu’elle a mises à profit pour représenter les peuples autochtones et au cours de son étroite relation de longue date avec l’Université, fait valoir le recteur et vice-chancelier, Jacques Frémont dans le communiqué de l'Université.
La future chancelière a consacré plus de trois décennies à promouvoir l’histoire, la culture et les droits autochtones à l’Université. Elle est l'un des leaders autochtones les plus connus de la région de la capitale fédérale.
Les contributions de Claudette Commanda à diverses facultés et initiatives de l’Université d’Ottawa incluent des participations dans le Conseil de l’éducation autochtone, l’Institut d’études des femmes, la Faculté d’éducation, la Faculté de droit et le programme d’études autochtones.
Elle est la première personne membre des Premières Nations à être nommée au Bureau des gouverneurs. Actuellement, elle est conseillère spéciale en matière de réconciliation pour la doyenne Susan-et-Perry-Dellelce de la Faculté de droit de la section de common law.
En plus de son travail à l’Université d’Ottawa, Claudette Commanda est directrice générale de la Confédération des centres éducatifs et culturels des Premières Nations.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












