
Israël estime «très décevante» la menace de Biden de stopper certaines livraisons d'armes
TVA Nouvelles
L'ambassadeur d'Israël à l'ONU a estimé jeudi «difficile à entendre et très décevante» la menace du président américain, Joe Biden, de cesser la livraison de certaines armes à Israël en cas d'offensive d'ampleur à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza.
• À lire aussi: Biden menace de suspendre certaines livraisons d’armes si Israël attaque Rafah
• À lire aussi: Washington suspend la livraison de bombes à Israël face aux «inquiétudes» sur Rafah
«C'est une déclaration très dure à entendre et décevante de la part d'un président à qui nous avons été reconnaissants depuis le début de la guerre», a déclaré Gilad Erdan à la radio publique israélienne.
«Il est assez clair que n'importe quelle pression sur Israël, n'importe quelle restriction qui lui est imposée, même de la part d'alliés proches soucieux de nos intérêts, est interprétée par nos ennemis» et «leur donne espoir», a-t-il ajouté.
Le président américain, Joe Biden, a posé pour la première fois mercredi soir des conditions à la livraison d'armes à Israël, dont les États-Unis sont un allié historique et le premier soutien militaire.
Si les soldats israéliens «entrent à Rafah, je ne leur livrerai pas les armes qui ont toujours été utilisées (...) contre des villes», a-t-il dit dans un entretien avec la chaîne CNN, citant notamment des «obus d'artillerie».
Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, martèle depuis des mois être déterminé à lancer une offensive terrestre d'ampleur contre la ville de Rafah où, affirme-t-il, se cachent les derniers bataillons du Hamas, mais où s'entassent aussi 1,4 million de Palestiniens, dont plus de 1 million déplacés par sept mois de combats et de bombardements qui ont laissé en ruines le reste de la bande de Gaza.
«Si Israël est empêché d'entrer dans une zone aussi importante que le centre de Rafah, où il y a des milliers de terroristes, d'otages et les dirigeants du Hamas, comment l'objectif d'anéantir le Hamas est-il censé être atteint?» a interrogé l'ambassadeur israélien.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.











