
Ingérence étrangère: une Montréalaise d'origine ukrainienne craint d'être attaquée en pleine rue
Le Journal de Montréal
Anna (nom fictif) n’ose plus parler en ukrainien dans les rues de Montréal, car elle redoute d’être attaquée, chose qu’elle croyait auparavant impensable au Canada.
Cela fait au moins trois fois au cours des derniers mois que la jeune mère de deux enfants se fait agresser verbalement par des locuteurs russes qui l’entendent s’exprimer dans sa langue maternelle.
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Sur Twitter, un militant prorusse a même identifié son ancien employeur. Depuis, Anna vit dans la peur. Celle qui avait accordé des entrevues à plusieurs médias lors de l’invasion russe il y a deux ans refuse maintenant de s’exprimer à visage découvert. C’est trop risqué, selon elle. Elle craint, si elle est identifiée, qu'on la harcèle dans les rues ou sur les réseaux sociaux. Ou pire.
«Avant l’invasion de l’Ukraine en 2022, ça ne m’inquiétait pas lorsque j’entendais quelqu’un s’exprimer en russe dans la rue ou dans les transports en commun. Maintenant, j’ai le réflexe de m’éloigner. Je mets aussi mon téléphone en mode avion lorsque j’approche de la colline où se trouve le consulat russe, car je suis consciente qu’ils pourraient posséder des technologies pour retrouver les gens», dit-elle.
Anna est amère. Elle accuse son pays d’adoption, le Canada, de laxisme face à la persécution dont sont victimes des milliers de ses concitoyens qui ont des racines dans des pays dictatoriaux ou en guerre.

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