
France: l'ex-président Sarkozy fixé lundi sur sa demande de confusion des peines
TVA Nouvelles
Le tribunal correctionnel de Paris doit rendre ce lundi sa décision sur la demande de l’ex-président français Nicolas Sarkozy de confusion de ses deux peines dans les dossiers Bismuth (corruption et trafic d’influence) et Bygmalion (financement illégal de campagne).
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Définitivement condamné dans ces deux affaires, l’ancien chef de l’État de 71 ans souhaite que sa peine de six mois de prison ferme mais aménageables dans le dossier Bygmalion soit considérée comme purgée du fait de son port d’un bracelet électronique l’année dernière pour l’affaire Bismuth.
Son avocat, Me Vincent Desry, n’avait pas souhaité faire de commentaire à l’issue de l’audience, mais avait plus tôt précisé à l’AFP que cette « demande de confusion de peines » était « une procédure extrêmement classique dans cette situation ».
Dans l’affaire Bygmalion, M. Sarkozy a été condamné le 14 février 2024 par la cour d’appel de Paris à un an d’emprisonnement dont six mois ferme pour le financement illégal de sa campagne présidentielle perdue de 2012. Cette condamnation est devenue définitive le 26 novembre 2025 avec le rejet de son pourvoi par la Cour de cassation.
Sa peine en appel, dont la cour avait ordonné l’aménagement pour la partie ferme (bracelet électronique, semi-liberté...), était légèrement inférieure à celle d’un an d’emprisonnement ferme prononcée en première instance, en 2021.
Cette affaire est devenue la deuxième mention au casier judiciaire de M. Sarkozy après sa condamnation à trois ans de prison dont un an ferme sous bracelet électronique pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire des écoutes, également appelée Bismuth, définitive depuis décembre 2024.
Pour l’affaire Bismuth, l’ancien champion de la droite a porté un bracelet électronique du 7 février au 12 mai 2025. Âgé alors de 70 ans, il avait demandé et obtenu une libération conditionnelle avant mi-peine, possible à cet âge.













