
En fin de compte, on mange des souvenirs!
Le Journal de Montréal
Cette année, pour les fêtes, j’ai décidé de prendre un temps d’arrêt. Pas un petit arrêt de trois jours, mais un vrai. Deux semaines à La Havane, à Cuba, avec mes enfants. Quelque part dans mon inconscient, j’ai choisi une destination où, justement, le temps semble s’être arrêté. Dans ce pays où le développement économique se fait attendre, il n’y a pas de course folle. Pas d’agenda hyper rempli. Les Cubains, eux, avancent à un autre rythme. Et moi, je m’y suis coulée, un pas à la fois.
Imaginez ça: personne ne regarde son téléphone à table. Pas de scrolling frénétique entre deux bouchées. Ça m’a frappée dès le premier repas. Là-bas, WhatsApp sert juste à laisser un message avec une carte chargée de quelques données – et quand il n’y en a plus, eh bien, il faut la recharger et la recharger encore à coups de petits montants. Pas le choix, donc, on parle, on échange, on a le temps de regarder les gens dans les yeux et de regarder autour de soi. Et ça, je l’avoue, c’est un luxe dont je ne soupçonnais pas avoir tant besoin.
Mais s’il y avait peu d’internet, il y avait encore moins de ravitaillement. La Havane, c’est une ville où le superflu n’existe pas. Pourtant, on n’a jamais manqué de rien. Les Cubains, je vous le dis, savent tout faire. Ils dansent, chantent, jouent de la musique, sont gentils, cultivés... et ils cuisinent. Souvent les mêmes choses, mais toujours avec amour. Légumineuses (frijoles), riz brun (cuit avec l’eau des légumineuses, détail brillant que je retiens): simple, mais savoureux.

Chaque printemps, les cerisiers en fleurs attirent des foules immenses au Japon, au point où l’engouement, la surfréquentation et la hausse des prix compliquent parfois l’expérience. Bonne nouvelle : d’autres pays offrent des floraisons spectaculaires. Voici quatre destinations à envisager si l’on désire admirer les sakuras... loin des foules !

Nous sommes en 1957. DeSoto se porte bien et vient de réaliser l’une des meilleures années de son histoire. En 1958, la production dévisse de plus de 60% et peu après le début du millésime 1961, la marque est morte et enterrée. Comment en est-on arrivé là aussi vite? Et si la fin de DeSoto était en fait inscrite dans son ADN?

Je suis d’accord avec les propos sur les médecins de celui qui signait « Hippocrate » et je cite : « Je suis atterré de voir tout ce qui s’est passé ces derniers mois avec les médecins québécois. Je les ai entendus se plaindre de leurs conditions de travail, de leurs salaires, et du mauvais traitement que le gouvernement leur réserve. Mais ils ne disent jamais un mot des pauvres patients qu’ils prennent en otages. »

Diverses nouveautés sont prévues dans la gamme du Ford Super Duty pour l’année modèle 2027. Les détails complets et les prix seront annoncés lors de l'ouverture des commandes en mai, mais nous pouvons déjà vous partager quelques bonnes nouvelles pour les conducteurs qui remorquent pour le travail en semaine et aiment s’aventurer hors route la fin de semaine.









