
Des francophones se plaignent du chauffe-eau défectueux d’une école à Saint-Jean
Radio-Canada
Le personnel d’une école francophone dans l’est de Terre-Neuve demandent depuis deux ans que le chauffe-eau de l’édifice soit réparé de façon permanente.
Le personnel d’une école francophone dans l’est de Terre-Neuve demande depuis deux ans que le chauffe-eau de l’édifice soit réparé de façon permanente. Le mois dernier, la Fédération des francophones de Terre-Neuve et du Labrador (FFTNL) est même intervenue, suppliant le ministère provincial des Transports et de l’Infrastructure de régler la situation à l’école Rocher-du-Nord, à Saint-Jean, une fois pour toutes. Il n'y a très souvent pas d'eau chaude dans l'école, ce qui oblige les enfants et les enseignants à se laver les mains aux toilettes avec de l'eau froide, et les concierges à nettoyer les planchers avec de l'eau froide, a écrit Gaël Corbineau, directeur général de la FFTNL, dans une lettre en anglais envoyée au ministère le 12 janvier dernier. Je sais que cela peut sembler incroyable, mais, comme plusieurs sources confirment toutes la même chose, je n'ai aucun doute que c'est la réalité, peut-on lire dans la lettre. Le système est souvent réparé pendant une journée, puis tombe à nouveau en panne deux jours plus tard. Le ministère, qui est propriétaire de l’édifice et s'occupe de son entretien, affirme qu’il se penche sur une solution permanente. Mais des documents obtenus par Radio-Canada montrent que des représentants du Conseil scolaire francophone provincial (CSFP) signalent des problèmes depuis l’année scolaire 2023-2024.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












