
Des experts en environnement dénoncent le nouveau plan de recyclage de l’Ontario
Radio-Canada
Des experts en environnement affirment que le nouveau plan de recyclage du gouvernement ontarien promet une solution miracle au problème de déchets plastiques : une solution qui, selon eux, n’existe pas.
Le gouvernement ontarien veut adopter le recyclage avancé, qui utilise des produits chimiques et de la chaleur pour décomposer les déchets plastiques non recyclables, afin de les convertir en carburant et en d’autres produits.
La province élabore présentement des règlements pour des installations de recyclage avancé, avec certains projets qui seraient exemptés des évaluations environnementales.
Les partisans de cette nouvelle forme de recyclage affirment que cette technologie permettra d’avoir moins de produits en plastique dans les sites d’enfouissement. Ils disent aussi que le plan du gouvernement va réduire la lourdeur bureaucratique dans le processus d’approbation pour ces projets.
Selon les critiques, ce processus est expérimental, potentiellement dangereux et nécessite plutôt plus de surveillance publique.
L’organisme Environmental Defense, par exemple, qualifie la proposition du gouvernement provincial de pensée magique et de dangereuse.
La véritable solution est de réduire la quantité de plastique que nous fabriquons, constate Karen Wirsig, cheffe de projet pour Environmental Defense.
Nous ne pouvons pas simplement placer tous nos espoirs dans une technologie magique de gestion des déchets qui n’a absolument pas fait ses preuves, qui est coûteuse et polluante, ajoute-t-elle.
Même son de cloche du côté de l’organisme Toronto Environmental Alliance.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












