
Claude Arcand : une vie consacrée au bénévolat
Radio-Canada
Dans le quartier du chemin Hillside, à Aurora, sur un immense terrain couvert d’arbres fruitiers et de fleurs, flotte le seul drapeau franco-ontarien du coin, accompagné des drapeaux du Canada et de la fierté gaie. C’est là que réside Claude Arcand, bénévole francophone bien connu dans la région de York.
En 2019, l'Association des francophones de la région de York (AFRY) lui a d'ailleurs décerné le prix Beaudoin, qui reconnaît la contribution importante d’un individu au rayonnement de la communauté.
« Ça fait plus que 40 ans que je fais du bénévolat. En 1982, j’ai fait partie du conseil d’administration du Club francophone de la région de York et de l’ACFO régionale qui couvrait Mississauga et la région de York. »
Représentant de la Mission catholique St-Frère André, à Aurora, M. Arcand travaille bénévolement de concert avec l'Entité 4, l’Association des francophones de la région de York, et récemment, la Communauté du Trille blanc. Je siège au comité des partenaires, dit-il.
Les quatre organisations s’efforcent de revitaliser la communauté francophone dans la région en offrant l’accueil aux nouveaux arrivants, des divertissements et du soutien aux aînés. On doit tous se soutenir dans nos projets, explique M. Arcand.
Depuis peu, Lori-Ann Seward, directrice générale de la Communauté du Trille blanc, travaille avec lui. Elle le décrit comme un champion de la culture francophone de la région de York. Claude est extrêmement impliqué dans la communauté, souligne-t-elle.
Je sentais la responsabilité de continuer à parler en français, dit M. Arcand. Une responsabilité liée également à ses origines. Mon père était fransaskois. Il a habité ici et là au pays. Les deux hommes ont fait partie des Chevaliers de Colomb, un organisme catholique séculier.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












