
Chrystia Freeland espionnée par la Russie depuis 30 ans
TVA Nouvelles
La vice-première ministre et ministre des Finances du Canada, Chrystia Freeland, est une cible de choix pour l’espionnage et les campagnes de désinformation des services secrets russes depuis plus de 30 ans.
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La ministre libérale fait les frais d’un effort de longue haleine de la Russie visant à discréditer la diaspora ukrainienne, estime Lubomir Luciuk, professeur au Collège militaire royal du Canada à Kingston.
« L’objectif des Russes est de réactiver de vieux préjugés et de dépeindre les défenseurs de l’Ukraine comme des fascistes ou des nazis », explique-t-il.
C’est d’autant plus tordu, à son avis, que le président de l’Ukraine, Volodymyr Zelensky, est juif.
M. Luciuk vient de publier un livre sur ce travail de désinformation.

La Ligue des droits de l’Homme (LDH) a obtenu qu’un juge d’instruction français soit bientôt saisi pour enquêter sur l’eurodéputé d’extrême droite Fabrice Leggeri, ancien directeur de Frontex, soupçonné de complicité de crimes contre l’humanité et de torture, a annoncé mardi à l’AFP une source judiciaire.












