
Castrations filmées, testicules cuisinés: un homme condamné à vie pour une «boucherie humaine»
TVA Nouvelles
Une «boucherie humaine»: un Norvégien vivant à Londres a été condamné jeudi à la prison à vie pour avoir été le cerveau d'un groupe ayant procédé à des mutilations, dont des castrations, filmées et diffusées sur un site internet payant.
• À lire aussi: Un bébé né sourd entend maintenant la voix de ses parents grâce à la thérapie génique
• À lire aussi: Relations sexuelles avec plusieurs élèves: une enseignante tombe enceinte d’un ado de 16 ans
Marius Gustavson, 46 ans était poursuivi pour une série d'infractions liées à des «modifications corporelles extrêmes» sur 13 victimes - dont lui-même-, ainsi que l'ablation et la commercialisation de certaines parties du corps des victimes et la mise en ligne de vidéos.
Sa condamnation a été assortie d'une période de sûreté de 22 ans.
Il avait créé un site internet payant pour diffuser ces modifications corporelles et revendiquait «la fabrication d'eunuques», référence au mouvement «nullo» décrivant des personnes ayant connu une modification corporelle telle que l'ablation de leurs organes génitaux.
Comptant 22 000 abonnés, son site avait rapporté près de 300 000 livres sterling (près de 350 000 euros) entre 2017 et 2021.
Certains des faits qui se sont produits relèvent «quasiment de la boucherie humaine», a affirmé le juge Mark Lucraft, en prononçant la peine.
Selon lui, Marius Gustavson, qui a reconnu les faits, était le cerveau de cette entreprise «à grande échelle», ayant même à une occasion cuisiné «des testicules humains, qui ont été mis sur une assiette pour être mangés».

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.











