
Café William déménage une partie de sa production aux États-Unis
Radio-Canada
L’entreprise Café William a transféré une partie de sa production aux États-Unis dans les derniers mois, devant l’incertitude de la guerre tarifaire.
L’entreprise sherbrookoise Café William a transféré une partie de sa production aux États-Unis dans les derniers mois, face à l’incertitude qu’engendre la guerre tarifaire avec nos voisins du Sud. Le marché américain représentait entre 30 et 40 % du volume d’affaires du torréfacteur, explique son président-directeur général, Rémi Tremblay. Avec des tarifs de 25, 35 % dans le domaine alimentaire, où les marges sont vraiment basses pour des manufacturiers comme nous, bien, il a fallu qu’on trouve une solution, affirme-t-il. Ce transfert de production s’est fait sous la forme d’un partenariat avec un torréfacteur du New Jersey. Café William lui a refilé la production pour sa clientèle américaine. L’entreprise partenaire s’occupe donc de torréfier et d’emballer le café destiné à la clientèle américaine de Café William. En contrepartie, l’entreprise sherbrookoise fait la même chose pour les clients canadiens de son partenaire. Donc, globalement, on n’a heureusement pas eu à faire de mises à pied ici à Sherbrooke. On a fait un peu de temps partagé avec nos gens au courant de l’été, tout ça, mais ça n’a vraiment pas duré longtemps, assure Rémi Tremblay.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












