
Au-delà du syndrome de Down : l’amour de son enfant comme moteur au quotidien
Radio-Canada
Au-delà du syndrome de Down : l'amour de son enfant. Avoir des enfants entraîne son lot de défis, surtout avec une déficience intellectuelle.
Avoir des enfants entraîne son lot de défis pour les parents, d’autant plus lorsque l’un d’entre eux a une déficience intellectuelle. Dans le cadre de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle, une mère dont la fille est atteinte du syndrome de Down veut sensibiliser le public à sa réalité. C’est tout un choc à encaisser, admet Madeleine Maltais, au micro de l’émission C’est jamais pareil. Après avoir eu un premier enfant sans handicap, elle était loin de se douter que sa fille Myriam serait atteinte de la trisomie 21. On vit la grossesse, ça va super bien, on est heureux, puis quand les médecins m’ont donné l’enfant, j’ai dit : ce n’est pas la petite fille que j’attendais, se souvient-elle. Tu vis une naissance que tu as désirée, ça faisait cinq ans que je voulais un autre bébé. En fait, tu vis ce deuil-là de l’enfant. Moi, à la naissance, c’est vraiment ça que ça a fait, ça a fait comme un mur entre moi puis elle, confie la mère. Les premières semaines de vie de Myriam n’ont pas été de tout repos. À son quatrième mois, elle ne pèse que sept livres et doit subir une chirurgie pour corriger une malformation cardiaque.













