
Analyse, Recul ou repositionnement de Paul St-Pierre Plamondon?
Radio-Canada
Le chef du Parti québécois devra rassurer les électeurs qui lui ont fait part d'inquiétudes quant à un référendum dans le contexte géopolitique actuel.
Les stratèges des partis politiques aiment se convaincre qu’une élection partielle est l’occasion d’envoyer un message au gouvernement, mais ils doivent aussi écouter celui que les électeurs leur transmettent. En allant faire du porte-à-porte à six reprises dans les rues de la circonscription de Chicoutimi lors de la campagne électorale partielle, Paul St-Pierre Plamondon s’est fait répéter la même chose par plusieurs personnes : elles ont peur des conséquences d’un référendum dans un contexte géopolitique marqué par les sautes d’humeur du président américain, Donald Trump. Après les avoir écoutées, je les comprends, a admis le chef du Parti québécois (PQ), lundi soir, à la suite de la victoire de son parti. Pourtant, ses adversaires lui répètent tous les jours que ce n’est pas le moment d’ajouter une couche d’incertitude en déclenchant une démarche référendaire. Mais le chef péquiste ne veut pas les entendre. Paul St-Pierre Plamondon reconnaît que cette campagne a été le seul vrai moment, au cours des dernières semaines, où il a pu prendre le temps d’avoir un contact direct avec monsieur et madame Tout-le-Monde.













