
Analyse, La méritocratie et l’instinct de survie de Brendan Gallagher
Radio-Canada
Alexandre Texier était de nouveau un des attaquants en renfort à l'entraînement du CH vendredi.
La Ligue nationale est-elle une méritocratie? En principe, oui. Dans les faits, c’est compliqué. Il y a malgré tout une hiérarchie à respecter dans une équipe de hockey et, même si l’ancienneté n’est certes pas aussi valorisée que dans le milieu syndical, elle n’est pas à dédaigner non plus. S’il est question ici de cet idéal d’organisation sociale pour les uns, piège idéologique pour les autres, c’est parce qu’au surlendemain d’une solide prestation d’Alexandre Texier avec le Canadien à Ottawa mercredi, on voulait voir si le Français avait été assez convaincant pour obtenir un tour régulier à l’entraînement au sein des quatre trios. Réponse courte : non. Vendredi, Cole Caufield, visiblement remis du mal qui l’a affligé en milieu de semaine, volait sur la glace à son poste habituel et les autres trios sont demeurés inchangés. La première unité est intouchable, celle d’Oliver Kapanen, en dépit d’indicateurs de possession de rondelle défavorables, continue de déjouer les statistiques et le récent assemblage Zachary Bolduc, Jake Evans et Kirby Dach produit des résultats intéressants.













