
Affrontements entre manifestants et police près de l'ambassade des États-Unis à Bagdad
TVA Nouvelles
Des affrontements ont opposé dimanche soir des manifestants aux forces de l’ordre près de l’ambassade des États-Unis à Bagdad, ont constaté des journalistes de l’AFP, les autorités accusant certains protestataires d’avoir tiré à balles réelles et d’avoir blessé des membres des forces de sécurité.
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Pour la deuxième fois de la journée, des manifestants ont tenté de forcer l’accès à la Zone verte, secteur ultra-sécurisé qui abrite notamment l’ambassade américaine, avant d’être dispersés.
Un journaliste de l’AFP a vu des ambulances arriver sur les lieux. Des secouristes ont fait état de cas d’asphyxie du fait des gaz lacrymogènes et ont dit avoir entendu des tirs à balles réelles.
Le service de presse du gouvernement a affirmé que des manifestants avaient ouvert le feu sur les forces de sécurité et incendié des véhicules, faisant des blessés qui ont été évacués vers l’hôpital.
Il a précisé que les forces de l’ordre « n’avaient pas eu recours à des armes à feu malgré des tirs essuyés », et que trois personnes impliquées dans ces tirs avaient été arrêtées.
Selon les autorités sanitaires, quatre personnes touchées par balles ont été hospitalisées et 66 autres souffrent de problèmes respiratoires dus aux gaz lacrymogènes.

Au 19e jour de la guerre au Moyen-Orient, l’Iran a confirmé la mort d’Ali Larijani, son puissant chef de la sécurité, considéré comme l’un des dirigeants les plus influents de la République islamique, et Israël a juré de « traquer, trouver et neutraliser » le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei.












