
Échange de prisonniers: les Occidentaux ont libéré «l’un des pions des tueurs à gages» de Poutine
TVA Nouvelles
L’échange de prisonniers entre la Russie et les Occidentaux a suscité des réactions partagées avec, entre autres, le président américain, Joe Biden, qui a reconnu un bon coup pour le multilatéralisme tandis que le candidat républicain à la présidentielle, Donald Trump, a mentionné une «victoire pour Poutine». Cette entente reste malgré tout un moment «historique», selon un ancien ambassadeur canadien.
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«D’après moi, c’est assez extraordinaire ce qu’on vient de voir. C’est historique, c’est colossal», renchérit Ferry de Kerckhove en entrevue sur les ondes de LCN. «Ça nous ramène au climat de la Guerre froide.»
Néanmoins, le spécialiste des questions géopolitiques souligne que si l’échange n’avait pas inclus la libération de Vadim Krassikov, il n’est «pas sûr que Poutine aurait accepté quoi que ce soit».
«Pour Poutine, Krassikov, c’est l’un des pions de ses tueurs à gages, littéralement, et il veut prouver aux autres qui vont travailler pour lui qu’il est capable d’aller les rechercher», explique-t-il.
Pour en arriver là, M. de Kerckhove précise que les négociations ont été difficiles puisque le dossier de preuves d’assassinat que détenaient les Allemands contre Vadim Krassikov était étoffé. Ils ne voulaient certainement pas libérer leur détenu sans rien en retour.
«Mais d’une façon plus globale, quand on se rappelle à mon âge de la Guerre froide, on se rend compte, qu’au fond, il n’a pas grand-chose qui a changé», constate-t-il.

Deux jours après le drame survenu à New York, le choc est toujours bien présent au Québec. Le pilote Antoine Forest, qui était aux commandes de l’appareil d’Air Canada, était bien connu à Saguenay. Le jeune homme de 30 ans avait été formé au Centre québécois de formation aéronautique de Saint-Honoré.

C’est un pépin retrouvé dans les latrines d’un hôpital du XVe siècle qui raconte un pan d’histoire de la viticulture en France. Son ADN a révélé qu’il s’agissait d’un Pinot noir, reproduit à l’identique jusqu’à aujourd’hui par des techniques de clonage comme le bouturage, selon une étude publiée mardi.

L’Arabie saoudite, alliée stratégique de Washington au Moyen-Orient, aurait pressé le président américain Donald Trump de poursuivre son opération militaire contre le régime iranien. Son prince héritier, Mohammed ben Salmane, y verrait une « opportunité historique » de revoir les fondations de la région.










