
Toujours dans l’impasse, des centres d’éducation populaire interpellent Québec
Radio-Canada
Toujours dans l’impasse, des centres d’éducation populaire interpellent Québec pour pouvoir payer leur loyer, qui a parfois augmenté de façon spectaculaire.
À quelques jours du dépôt du budget au Québec, des centres d’éducation populaire pour adultes demandent au gouvernement de régler leur dossier une fois pour toutes. Six organismes se battent depuis des années pour avoir un financement pérenne qui leur permettrait d’assumer la hausse de loyer à laquelle ils sont confrontés. [La hausse de loyer] aura un impact majeur qui pourrait mener à la fermeture de certains centres, lance d’emblée Marie-Josée Desrochers, codirectrice du Comité social Centre-Sud. En 2022, le loyer annuel symbolique d’un dollar que payait l’organisme est passé à 135 000 dollars. Depuis 50 ans, les six centres d’éducation populaire (CEP) occupent des locaux excédentaires appartenant au Centre de services scolaire de Montréal (CSSDM). Mais en 2013, confronté à des compressions budgétaires et un déficit trop élevé, le CSSDM a prévenu les CEP qu’il allait revoir leur entente. Déjà à l’époque, les organismes tiraient la sonnette d’alarme et demandaient au gouvernement du Québec d’agir pour assurer leur survie. On est reconnu par le ministère de l'Éducation comme étant des organismes essentiels. On fait de l'éducation, on reçoit un financement à la mission pour offrir nos activités, mais on a aussi besoin d'un financement particulier pour pouvoir occuper nos bâtiments.













