Projet de loi 96 : les cégeps sont d’accord avec le libre choix de la langue
Radio-Canada
Les cégeps se rangent derrière le gouvernement Legault, en appuyant sa décision de laisser aux jeunes Québécois francophones toute la liberté de choisir de fréquenter à leur guise un collège francophone ou anglophone.
La Fédération des cégeps estime que des mesures basées sur la contrainte ne sont pas de nature à nourrir l'ambition et le sentiment d'appartenance autour de la langue commune.
La fédération a présenté son mémoire aux parlementaires, mardi matin, dans le cadre de la consultation menée autour du projet de loi 96, qui propose une vaste réforme de la loi 101 ou Charte de la langue française.
Le contrôle de l'accès au cégep anglophone est un des principaux enjeux qui retiennent l'attention des intervenants et experts venus se prononcer sur le projet de loi 96, parrainé par le ministre Simon Jolin-Barrette.
Plusieurs estiment que la fréquentation du cégep en anglais favorise l'anglicisation des jeunes et détermine leur parcours universitaire et professionnel futur. Ils auraient souhaité que le gouvernement freine l'attrait exercé auprès des jeunes par l'anglais, en élargissant au niveau collégial l'application de la loi 101, actuellement réservée aux secteurs primaire et secondaire. Seuls les enfants nés de parents ayant étudié en anglais ont accès à l'école anglaise.
Au lieu d'en interdire l'accès, le gouvernement a plutôt choisi de plafonner la proportion d'admissions au cégep anglophone au niveau de 2019, soit 17 %.
Les cégeps ne sont pas la cause de l'anglicisation au Québec, écrit la fédération dans son mémoire.

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