
Pourquoi la science-fiction d’ici peine-t-elle à trouver son public?
Métro
La science-fiction et la fantasy québécoises peinent à se faire une place au soleil, surtout quand on les compare à d’autres genres, comme l’horreur et le fantastique. Autopsie des laissés-pour-compte.
La science-fiction et la fantasy sont des genres qui cartonnent au cinéma ou à la télé. Que ce soient Star Wars, Stranger Things, Lord of the Rings, Game of Thrones ou les nombreux films de superhéros qui pullulent sur les grands écrans depuis deux décennies, le public est généralement au rendez-vous. Malheureusement, les créateurs d’ici ne semblent pas profiter de ce succès populaire.
Le Festival SPASM présente des courts métrages de genre depuis 20 ans et est surtout connu pour sa Grande soirée horreur ainsi que son Cabaret Trash. Année après année, tout un bloc est réservé à la science-fiction, mais le festival attire plus difficilement le public pour ce volet.
«C’est dommage, parce que plusieurs de mes coups de cœur du festival se retrouvent dans ce programme, soutient le PDG de SPASM, Jarrett Mann. C’est toujours un challenge, mais une fois que les gens viennent, habituellement, ils sont contents.»
Autre déception concernant le bloc de science-fiction de cette année, sur les cinq courts métrages présentés, aucun n’était du Québec.
«Je ne sais pas pourquoi on en fait moins, mais on a malheureusement très peu de science-fiction québécoise au festival», déplore Jarrett Mann.
La fantasy est un genre littéraire dans lequel l’action se déroule dans un monde imaginaire peuplé d’êtres surnaturels, mythiques ou légendaires, tandis que le fantastique se caractérise par l’intrusion du surnaturel dans le cadre réaliste d’un récit.

La Ville de Pointe-Claire a inauguré un monument commémoratif en l’honneur d’Alain Nadeau, un jeune garçon tragiquement décédé il y a 52 ans au parc Terra-Cotta. La cérémonie intime, tenue le 6 mars 2026, a rassemblé la famille Nadeau, des amis, ainsi que des membres de la communauté, pour rendre hommage à la mémoire du jeune garçon.

Montréal a annoncé la levée de l’avis d’ébullition qui touchait plusieurs secteurs de l’Ouest-de-l’Île, notamment les villes de Dollard-des-Ormeaux, Dorval, Pointe-Claire et l’arrondissement de Saint-Laurent. Cet avis, en vigueur depuis le 1er mars 2026, avait été émis à la suite d’une intervention sur le réseau d’eau.

Les enquêteurs de l’escouade du Crime organisé du Service de police de Laval (SPL) ont mené une série de perquisitions le 24 février dernier, ciblant le groupe criminel connu sous le nom de Les Grecs de Chomedey. Ce groupe est soupçonné d’être impliqué dans le trafic de stupéfiants sur le territoire de Laval.

La mairesse de Verdun, Céline-Audrey Beauregard, a dévoilé une nouvelle stratégie locale visant à accélérer la création de logements sociaux et communautaires. Actuellement, seulement 4% des logements sur le territoire de Verdun sont sociaux ou communautaires, un chiffre que l’administration Beauregard souhaite porter à 10% d’ici 2030.

L’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve met en lumière son riche patrimoine historique avec la projection participative IRRADIUM: archéologie des mémoires. Cette œuvre, créée par Arthur Guillarme, alias artychot, sera présentée sur la façade de la bibliothèque Maisonneuve du 28 février au 6 mars, en l’honneur du centième anniversaire de l’Institut du radium de Montréal.

Alors que le Premier Ministre Mark Carney annonçait, le mois dernier, son programme de rachat d’armes à travers le pays, de nombreux propriétaires d’armes ont exprimé leur désaccord. Plusieurs d’entre eux se sont rassemblés devant l’Assemblée Nationale, samedi, dans le but d’exprimer leur mécontentement avec le programme offert par Carney et adopté par Québec.





