
Peut-on parler d’un génocide ukrainien perpétré par la Russie?
Métro
Les images de découvertes macabres et des atrocités commises par les soldats russes alors qu’ils quittent progressivement certaines parties d’Ukraine choquent depuis plusieurs jours la scène internationale. Bien que des crimes de guerre sont avérés sur le territoire ukrainien, le débat reste ouvert quant à la reconnaissance ou non d’un génocide commis par la Russie.
Dans le cadre du Mois de commémoration des génocides Métro s’est entretenu avec l’Institut montréalais d’études sur le génocide et les droits de la personne (MIGS) et la Fondation pour l’étude des génocides.
Pour la coordinatrice du MIGS, Marie Lamensch, il est encore trop tôt pour reconnaître s’il y a génocide. Elle reconnaît cependant que rien n’écarte les intentions génocidaires du Kremlin.
«Montrer qu’il y a un génocide prend parfois des années. […] Un jour peut-être on saura qui a donné ces ordres», dit-elle.
Une des difficultés est la nécessité de prouver qu’il y a l’intention, au travers des actes commis, de «détruire une population».
La convention pour la prévention et la répression du crime de génocide des Nations Unies définit le terme de génocide comme étant tout acte dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux.
«Ce n’est pas parce que l’on ne dit pas qu’il y a un génocide qu’il ne faut pas agir et minimiser le conflit», explique Marie Lamensch.

La Ville de Pointe-Claire a inauguré un monument commémoratif en l’honneur d’Alain Nadeau, un jeune garçon tragiquement décédé il y a 52 ans au parc Terra-Cotta. La cérémonie intime, tenue le 6 mars 2026, a rassemblé la famille Nadeau, des amis, ainsi que des membres de la communauté, pour rendre hommage à la mémoire du jeune garçon.

Montréal a annoncé la levée de l’avis d’ébullition qui touchait plusieurs secteurs de l’Ouest-de-l’Île, notamment les villes de Dollard-des-Ormeaux, Dorval, Pointe-Claire et l’arrondissement de Saint-Laurent. Cet avis, en vigueur depuis le 1er mars 2026, avait été émis à la suite d’une intervention sur le réseau d’eau.

Les enquêteurs de l’escouade du Crime organisé du Service de police de Laval (SPL) ont mené une série de perquisitions le 24 février dernier, ciblant le groupe criminel connu sous le nom de Les Grecs de Chomedey. Ce groupe est soupçonné d’être impliqué dans le trafic de stupéfiants sur le territoire de Laval.

La mairesse de Verdun, Céline-Audrey Beauregard, a dévoilé une nouvelle stratégie locale visant à accélérer la création de logements sociaux et communautaires. Actuellement, seulement 4% des logements sur le territoire de Verdun sont sociaux ou communautaires, un chiffre que l’administration Beauregard souhaite porter à 10% d’ici 2030.

L’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve met en lumière son riche patrimoine historique avec la projection participative IRRADIUM: archéologie des mémoires. Cette œuvre, créée par Arthur Guillarme, alias artychot, sera présentée sur la façade de la bibliothèque Maisonneuve du 28 février au 6 mars, en l’honneur du centième anniversaire de l’Institut du radium de Montréal.

Alors que le Premier Ministre Mark Carney annonçait, le mois dernier, son programme de rachat d’armes à travers le pays, de nombreux propriétaires d’armes ont exprimé leur désaccord. Plusieurs d’entre eux se sont rassemblés devant l’Assemblée Nationale, samedi, dans le but d’exprimer leur mécontentement avec le programme offert par Carney et adopté par Québec.





