Manque d’infirmières : Legault défend sa « petite révolution »
Radio-Canada
« On veut mettre en marche une petite révolution dans l’organisation de votre travail. On veut éliminer le recours au temps supplémentaire obligatoire et aux agences privées. » C’est en ces termes que le premier ministre du Québec s’est adressé samedi aux infirmières afin d'expliquer son plan annoncé jeudi dernier pour tenter de combler la pénurie de main-d'œuvre dans le réseau public de la santé.
Dans un message sur son compte Facebook, M. Legault précise que les primes de 12 000 $ à 18 000 $ pour les infirmières à temps plein ne sont qu’une partie de son plan pour changer les choses en profondeur.
Je sais bien que l’essentiel pour vous, ce n’est pas d’avoir plus d’argent, c’est la qualité de vie et de pratique, dit-il.
Mais l’argent, vous le méritez, et c’est un gage de notre bonne foi. Et c’est aussi un des moyens pour redresser la situation rapidement.
Le chef du gouvernement, toujours dans son message publié sur le réseau social, déplore également le départ d'un grand nombre d’infirmières du réseau public. Certaines sont passées à temps partiel pour trouver une meilleure qualité de vie.
Chaque infirmière de moins dans le réseau augmente votre fardeau. C’est un cercle vicieux qu’on doit briser, insiste le premier ministre, rappelant que son gouvernement a travaillé très fort afin de conclure une nouvelle entente avec les syndicats pour briser ce cercle vicieux, pour changer profondément l’organisation du travail.
On doit aussi en faire plus pour gonfler rapidement nos effectifs, reconnaît-il.

Depuis 2007, la compétition du World Maths Day rassemble des jeunes issus d’une centaine de pays autour d’un même défi : le calcul mental. L’an dernier, des élèves de 3e année d’une école réginoise ont décroché la première place au pays dans la catégorie des meilleures écoles. Cette année, ils sont de retour… et bien déterminés à défendre leur titre.

L’élection du prochain chef du NPD se tiendra dans moins d’une semaine. Il s’agit d’une étape importante pour le parti qui tente de se remettre de son effondrement des dernières élections. Près d'un an après avoir perdu à la fois son chef et son statut officiel à la Chambre des communes, le NPD peut-il retrouver son élan et rallier ses troupes? Yasmine Mehdi s’est rendue dans un ancien château fort du parti, en Colombie-Britannique.











