
L’installation canadienne à la 60e Biennale de Venise est dévoilée
Radio-Canada
Des centaines de milliers de minuscules perles de verre scintilleront bientôt au soleil sur tout le pavillon canadien, à la Biennale de Venise.
Des centaines de milliers de minuscules perles de verre scintilleront bientôt au soleil sur tout le pavillon canadien, à la Biennale de Venise. La créatrice de l'œuvre, Kapwani Kiwanga, née à Hamilton et établie aujourd'hui à Paris, souhaite que vous alliez au-delà du verre bleu cobalt qui brille dans la lumière vénitienne et que vous considériez chaque perle comme un personnage. Les matériaux sont des documents en eux-mêmes, dit-elle. Ce sont des témoins. Les perles utilisées dans son installation, intitulée Trinket, ont été fabriquées sur l'île vénitienne voisine de Murano. Il y a des siècles, des perles similaires étaient utilisées partout dans le monde à la fois comme biens commerciaux recherchés et comme monnaie d'échange. Leur nom, conterie, vient du mot portugais signifiant compte. Je n'utilise jamais de matériaux simplement parce qu'ils sont esthétiques, souligne Mme Kiwanga. C'est vraiment leur histoire sociale, culturelle et économique qui me donne envie de m'arrêter sur un matériau. Son installation au Pavillon du Canada a été dévoilée mardi, plus d'un an après qu'elle eut été nommée représentante du Canada à la 60e Biennale de Venise. L’exposition Kapwani Kiwanga : Trinket (Pacotille) se situe au pavillon du Canada, à la 60e Exposition d’art internationale de la Biennale de Venise.

Le célèbre groupe coréen de K-Pop BTS fait un retour très attendu dans la sphère publique avec la parution de leur nouvel album, Arirang, ses membres ayant pris une pause afin d’effectuer leur service militaire. En marge de cette sortie est prévu un spectacle public à Séoul, en Corée du Sud, forçant le gouvernement du Canada à émettre un avertissement aux voyageurs canadiens. Jean-Philippe Baril Guérard et Raphaël Bouvier-Auclair nous donnent plus de détails.

Soutensions est la nouvelle pièce de théâtre coup de poing du Théâtre Cercle Molière. Écrite par Amber O’Reilly et mise en scène par la cinéaste Danielle Sturk, dont c’est la première œuvre théâtrale, cette production aborde les thèmes très actuels de la non-maternité et de la liberté du corps féminin.











