
L’insécurité linguistique à travers les yeux de futurs enseignants de l’Okanagan
Radio-Canada
La pièce de théâtre « Parler mal » a généré des réflexions concernant l’insécurité linguistique chez des étudiants universitaires et des élèves de l’Okanagan.
De passage à Kelowna mardi, la pièce de théâtre Parler mal a suscité des réflexions sur l’insécurité linguistique chez de futurs enseignants et enseignantes de l’Okanagan. Ce phénomène se définit notamment comme une impression, une croyance ou un sentiment selon lesquels la variété de langue qu’on utilise ou la façon dont on parle n’est pas légitime ou valorisée par la société, selon Meike Wernicke, professeure adjointe au Département d’enseignement des langues et de l’alphabétisation de l’Université de la Colombie-Britannique. Les gens évaluent généralement leurs propres pratiques linguistiques en les comparant à une norme perçue comme étant supérieure, explique la professeure sur le site web de l’Université d’Ottawa. Une discussion avec les interprètes de Parler mal, Gabriel Robichaud et Bianca Richard, animée par Francis Langevin, directeur de l’initiative « Espaces francophones UBCO », après la représentation scolaire de la pièce au théâtre Black Box de Kelowna. Photo : Radio-Canada / Charlotte Groulx













