
L’ex-vice-président de l’Université des Premières Nations poursuit son ancien employeur
Radio-Canada
Un ancien employé de l’Université des Premières Nations du Canada entend poursuivre l'établissement après qu'un rapport accablant à son égard soit rendu public.
Gord Hunchak, ancien vice-président de l’Université des Premières Nations du Canada, poursuit son ex-employeur, alléguant avoir été évincé à la suite de révélations médiatiques portant sur de graves manquements à la direction de l’établissement. M. Hunchak, soutient avoir été contraint au départ après qu'un reportage de la CBC a révélé les conclusions d'une enquête interne. Ce rapport accusait la rectrice, Jacqueline Ottmann, de népotisme, de mauvaise gestion et de création d’empire. L’ancien vice-président a déposé son exposé de la demande au début de février 2026 auprès de la Cour du Banc du Roi à Saskatoon. Il affirme avoir été diffamé dans ce document confidentiel qui s'est retrouvé entre les mains des médias. Il accuse l’Université de négligence pour avoir laissé le rapport être divulgué. Selon lui, cet incident a causé un préjudice substantiel à sa carrière de 20 ans. Il allègue que son licenciement visait avant tout à détourner l’attention des agissements reprochés à Mme Ottmann. Les faits allégués par M. Hunchak n’ont pas encore été débattus ou prouvés devant le tribunal. Son avocat, Scott Newel, n’a pas commenté l’affaire.













