
Analyse, Défections chez les conservateurs : quand la chaise du chef craque de partout
Radio-Canada
La défection du député albertain Matt Jeneroux est un coup de plus porté à la charpente du leadership du chef conservateur Pierre Poilievre.
La chaise d’un chef de parti est, par définition, profondément inconfortable. On s’y assoit en sachant qu’on n’y restera qu’un temps. On doit se tenir au bout de l’assise, prêt à bondir pour réagir à tout événement politique. Et, surtout, on la sait convoitée par des rivaux qui rêvent de s’en emparer à la première occasion. Les départs que Pierre Poilievre a encaissés au cours des derniers mois pourraient l’en faire tomber. Chacune des défections a été ressentie comme un coup porté à la charpente de son siège de chef. Mercredi, la sphère politique a été ébranlée quand Mark Carney a prouvé la véracité de l’adage jamais deux sans trois en annonçant qu’un conservateur de longue date, le député albertain Matt Jeneroux, se joignait aux libéraux. Le premier ministre Mark Carney a rencontré le député albertain Matt Jeneroux à Edmonton mercredi.













