
J’ai tenté de communiquer avec les morts pour l’Halloween/Samhain
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Saviez-vous qu’Halloween, ses lanternes en citrouille, ses déguisements et ses décors effrayants qu’on retrouve chaque année ont leur origine dans la célébration celtique païenne de Samhain? Étonnamment, il ne s’agit pas d’une fête où l’on craint les morts, mais où on les honore. En voyant sur les réseaux sociaux une invitation à cette fête, j’ai décidé – ma curiosité ayant été piquée – de participer à un rituel public de Samhain, et tenté de communiquer avec l’au-delà.
L’événement était organisé au centre communautaire Marcel-Giroux, à Verdun, par les Sabbats de la Ville montagneuse. Cette association fait vivre des traditions païennes vieilles de plusieurs siècles à Montréal.
Pour célébrer ce que certains appellent le «nouvel an des sorcières», nous étions 17, en comptant les deux maîtres de cérémonie, Hobbes et Morrigane. Nous nous sommes assis en cercle sur les chaises poussées contre les murs. Au centre, un autel sur lequel reposent quatre crânes… brrr! Occulte? Certainement. Satanisme, magie noire et sacrifices sont pourtant très, très loin de l’esprit de cet événement.
«Nous allons voyager sur les terres des morts. Vous pourrez appeler vos ancêtres, même quelqu’un que vous n’avez pas connu – n’importe qui que vous désirez contacter», lance Hobbes, un grimoire mystérieux entre les mains.
Contrairement à l’image diabolisée de ces formes de culte, on se trouve clairement dans un safe space. «C’est un moment de calme. Il n’est pas rare de vivre un grand moment d’émotion. Si cela arrive à quelqu’un, ne les fixez pas, laissez-les vivre leur expérience», poursuit-il. Une boîte de mouchoirs était disponible pour ceux qui ne pouvaient pas contenir leurs larmes.
J’ai eu bien de la misère à me mettre dans l’ambiance: la salle voisine du centre communautaire accueillait un party d’Halloween pour adolescents. Il faut avouer qu’il peut être compliqué pour un novice comme moi de faire le plongeon dans le royaume des morts en entendant des fous rires de l’autre côté du mur, avec du Dua Lipa en fond sonore…
La fête de Samhain symbolise la fin des récoltes, quand la vie du végétal laisse place à l’hiver et ses journées sombres. C’est aussi le moment où le voile entre le monde des morts et des vivants se lève.

La Ville de Pointe-Claire a inauguré un monument commémoratif en l’honneur d’Alain Nadeau, un jeune garçon tragiquement décédé il y a 52 ans au parc Terra-Cotta. La cérémonie intime, tenue le 6 mars 2026, a rassemblé la famille Nadeau, des amis, ainsi que des membres de la communauté, pour rendre hommage à la mémoire du jeune garçon.

Montréal a annoncé la levée de l’avis d’ébullition qui touchait plusieurs secteurs de l’Ouest-de-l’Île, notamment les villes de Dollard-des-Ormeaux, Dorval, Pointe-Claire et l’arrondissement de Saint-Laurent. Cet avis, en vigueur depuis le 1er mars 2026, avait été émis à la suite d’une intervention sur le réseau d’eau.

Les enquêteurs de l’escouade du Crime organisé du Service de police de Laval (SPL) ont mené une série de perquisitions le 24 février dernier, ciblant le groupe criminel connu sous le nom de Les Grecs de Chomedey. Ce groupe est soupçonné d’être impliqué dans le trafic de stupéfiants sur le territoire de Laval.

La mairesse de Verdun, Céline-Audrey Beauregard, a dévoilé une nouvelle stratégie locale visant à accélérer la création de logements sociaux et communautaires. Actuellement, seulement 4% des logements sur le territoire de Verdun sont sociaux ou communautaires, un chiffre que l’administration Beauregard souhaite porter à 10% d’ici 2030.

L’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve met en lumière son riche patrimoine historique avec la projection participative IRRADIUM: archéologie des mémoires. Cette œuvre, créée par Arthur Guillarme, alias artychot, sera présentée sur la façade de la bibliothèque Maisonneuve du 28 février au 6 mars, en l’honneur du centième anniversaire de l’Institut du radium de Montréal.

Alors que le Premier Ministre Mark Carney annonçait, le mois dernier, son programme de rachat d’armes à travers le pays, de nombreux propriétaires d’armes ont exprimé leur désaccord. Plusieurs d’entre eux se sont rassemblés devant l’Assemblée Nationale, samedi, dans le but d’exprimer leur mécontentement avec le programme offert par Carney et adopté par Québec.





