
Intégration des personnes trans et non binaires : comment l’école peut faire mieux?
Radio-Canada
L’ajout de protections législatives ne suffit pas pour assurer l'inclusion et le respect des personnes trans et non binaires dans les écoles, prévient une chercheuse. Les institutions d’enseignement doivent, selon elle, refaire leurs devoirs.
En 2017, le gouvernement fédéral a apporté des modifications à la Loi canadienne sur les droits de la personne afin d’offrir une protection à la communauté trans et non binaire. Cet amendement interdit la discrimination fondée sur l'identité ou l’expression de genre.
« Je pense que les écoles auraient avantage à s'asseoir et à regarder leurs pratiques à l’interne pour s’assurer qu’ils ne placent pas les jeunes trans et non binaires dans des situations de discrimination… Qu’ils ne contreviennent pas à la loi. »
La mise en place de mesures tangibles visant l’intégration des personnes trans et non binaires est très inégale dans le réseau scolaire au pays, note la professeure à l’École de travail social de l’Université de Montréal.
Bien que certaines écoles aient adopté des pratiques exemplaires, de nombreux établissements peinent encore à mettre en place des changements administratifs concrets pour favoriser l’inclusion.
Un climat de genre ou de pression de conformité de genre affecte tout le monde, précise Annie Pullen Sansfaçon.
Pour faciliter l’intégration des personnes trans et non binaires, le milieu scolaire dispose de différentes solutions.
Par exemple, une école peut extraire les marqueurs de genre dans sa gamme de vêtements, proposer des lieux d’intimité pour tous ou encore reconnaître, sans condition, l’identité ou l’expression de genre de l’élève.
Selon Isabelle Larabie, technicienne en éducation spécialisée à l’École polyvalente de l'Érablière à Gatineau, la clé réside aussi dans les échanges entre jeunes.

Au coude-à-coude avec sa rivale libérale Tatiana Auguste, la candidate du Bloc québécois, Nathalie Sinclair-Desgagné, pourra compter sur l’appui du Parti québécois lors de l’élection partielle dans Terrebonne le 13 avril. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, a appuyé ses efforts de porte-à-porte dans cette circonscription où le dernier scrutin ne s’était joué que sur un seul vote. La Cour suprême du Canada avait ensuite exigé la reprise de cette élection à la suite d’une irrégularité qui avait potentiellement faussé le résultat. Le reportage de Charles-Antoine Boulanger.












