
Guerre en Iran : des agriculteurs redoutent des hausses de prix du diesel
Radio-Canada
Le conflit au Moyen-Orient préoccupe le monde agricole de la Mauricie et du Centre-du-Québec, qui craint des contrecoups sur le prix des carburants.
Le conflit au Moyen-Orient préoccupe le monde agricole de la Mauricie et du Centre-du-Québec, qui craint des contrecoups sur le prix des carburants. Jacques Cyrenne, un agriculteur de Bécancour, s'est empressé de faire remplir son réservoir de diesel dans les dernières heures, au cas où les prix s'emballent trop. Il a même devancé de quelques semaines ce plein. Ce sont les événements qui m’ont incité à le faire, parce que d’habitude, ça va toujours vers la fin du mois d’avril, début mai, confie l’homme, assis derrière le volant d’un tracteur de sa ferme. Au moment de la livraison, les conséquences de la guerre ne s'étaient pas encore répercutées sur le prix. Pour un peu plus de 785 litres de diesel, il a reçu une facture de près de 1600 $. Il croit bien avoir fait preuve de prévoyance. D’après moi, oui, parce qu’on a vu des prix déjà plus [élevés] que ça dans le passé, dit-il.

Le premier ministre Mark Carney a dévoilé jeudi son plan économique et militaire pour le Grand Nord lors d’un passage à Yellowknife, où il a également assisté à des exercices militaires. Son objectif : rassurer les Canadiens et montrer à ses alliés des pays nordiques de l’OTAN que le Canada peut aussi être un partenaire fiable sur le plan militaire. Le premier ministre prévoit notamment des investissements de 32 milliards de dollars supplémentaires dans les bases opérationnelles avancées de l’Arctique et dans la création d’un lien routier entre Yellowknife et Inuvik. Les détails avec Valérie Gamache.












