
En haussant les droits de scolarité, l’U de M fait porter son fardeau aux étudiants
Radio-Canada
Le débat autour du nom de l’Université de Moncton et l’héritage laissé par l’administrateur colonial Robert Monckton étaient manifestement loin des priorités des étudiants rencontrés dimanche, au lendemain de l’annonce d’une nouvelle hausse de leurs droits de scolarité.
Réuni samedi, le conseil de l’Université de Moncton a annoncé qu’il commandait un état des lieux sur la possibilité de changer le nom de l’institution postsecondaire acadienne.
Dans la même réunion, le conseil en a profité pour décréter une hausse de 2 % des frais de scolarité de ses étudiants pour 2023-2024.
Cela fait suite à l’augmentation de 2 % encaissée en 2022-2023.
C'est injustifiable, lance sans détour Étienne Bélanger, le président de la FÉCUM, la Fédération étudiante du campus universitaire de Moncton (autrefois la FÉÉCUM).
On est extrêmement déçus. On sait qu'avec l'inflation, le coût de la vie qui augmente, le coût de l'électricité qui a augmenté de 4,9 %, les étudiants sont à bout, a-t-il dit lors d’une entrevue, dimanche à Moncton. La crise du logement, les étudiants ont peine à trouver des logements, peinent à se nourrir. Une hausse de 2 %, c'est inacceptable.
Le recteur et vice-chancelier de l'Université de Moncton, Denis Prud'homme, affirme que cette hausse est nécessaire pour hausser les revenus de l’établissement.
Dans le cadre de la présentation du budget, on nous a rappelé qu'il y a quand même beaucoup d'investissements qui doivent être faits, ne serait-ce que dans la mise à niveau de nos infrastructures, a-t-il déclaré en conférence de presse.
On [les] estime à tout près de 114 millions de dollars pour les prochains 10 ans. On se doit, pour maintenir nos infrastructures — autant physiques que technologiques — à niveau, de s’assurer de maintenir un revenu acceptable, a affirmé le recteur.

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