
Donald Trump «n'utilisera pas la force» pour acquérir le Groenland, mais exige des «négociations immédiates»
Le Journal de Montréal
Donald Trump a exclu pour la première fois mercredi à Davos d'utiliser la force pour mettre la main sur le Groenland, mais a exigé des «négociations immédiates» sur son acquisition par les États-Unis, tout en réglant ses comptes avec plusieurs dirigeants occidentaux.
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«Les gens pensaient que j'utiliserais la force. Je n'ai pas besoin d'utiliser la force. Je ne veux pas utiliser la force. Je n'utiliserai pas la force», a-t-il déclaré au sujet du territoire autonome appartenant au Danemark, lors d'un discours à la tribune du Forum économique mondial réuni cette semaine dans la station huppée des Alpes suisses.
«Je demande l'ouverture de négociations immédiates afin de discuter à nouveau de l'acquisition du Groenland par les États-Unis», a cependant ajouté le président américain, réaffirmant «qu'aucune nation ni groupe de nations n'est en position de pouvoir assurer la sécurité du Groenland en dehors des États-Unis».
«Nous sommes une grande puissance, beaucoup plus grande que ce que les gens comprennent. Je pense qu'ils l'ont découvert il y a deux semaines au Venezuela», a-t-il relevé.
Ces déclarations ont semblé rassurer Wall Street, qui a ouvert en hausse.
«Nous voulons un morceau de glace pour protéger le monde, et ils refusent de nous le donner», a encore commenté Donald Trump. «Ils ont donc le choix,» a-t-il poursuivi. «Ils peuvent dire +oui+, et nous leur en serons très reconnaissants. Ou ils peuvent dire +non+, et nous nous en souviendrons», a-t-il poursuivi sur un ton peu amène.













