Des travailleurs étrangers dénoncent leurs conditions de travail à l’Î.-P.-É.
Radio-Canada
Au moins 22 travailleurs étrangers temporaires, tous originaires du Vietnam, allèguent avoir été soumis à des pratiques abusives au travail, à l’Île-du-Prince-Édouard.
Parmi les allégations, ces travailleurs étrangers temporaires dénoncent le non-paiement de leur salaire ou le paiement de salaires au-dessous de ce qui est établi à l’île, soit inférieur à 15 dollars de l’heure.
Truong-Chien Ly, le président de VietPEI, l’association qui représente les gens d’origine vietnamienne de l’île, dit avoir été informé de telles situations pour la première fois en 2020.
« Elle [l’une des personnes dans cette situation] avait peur et se sentait mal quand elle est venue ici pour travailler. Et après cela, j’ai dit que nous devions raconter toute l’histoire, et nous trouverons un moyen de les aider. »
Le programme canadien d’embauche des travailleurs étrangers temporaires exige aussi que ces personnes reçoivent du soutien quant au transport et au logement, ce qui n’aurait pas été leur cas.
Le début de leur contrat de travail aurait aussi été retardé de plusieurs semaines, ce qui aurait laissé des travailleurs sans salaire durant cette période.
Selon Truong-Chien Ly, les allégations concerne particulièrement une ferme à l'île, dont le nom n’a pas été divulgué.
Il s’agit d’une situation qui préoccupe la Fédération de l’agriculture de l’île, selon le directeur de l’organisme, Donald Killorn.
« À l’heure actuelle, je dirais que l’industrie de l’Île-du-Prince-Édouard est dépendante des travailleurs étrangers temporaires. »

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