
Des radios communautaires, ces « médias de proximité », voudraient plus de reconnaissance
Radio-Canada
Certaines radios communautaires de la région voudraient plus d'appui financier, ainsi que de reconnaissance de la part des gouvernements.
Le milieu communautaire et les médias font face à des défis de taille. Le financement est souvent au cœur des récriminations. Avec ce genre d'enjeux : comment se portent nos radios communautaires? Elles ont à cœur leur lien avec la population et elles souhaitent davantage être reconnues. Samedi matin, au micro de CIGN FM, l'animateur Martin Auger partage des éphémérides sur sa région. À Coaticook particulièrement, je trouve que les gens sont très proches de leur région, très impliqués, surtout au niveau culturel, dit-il entre deux interventions. C'est ce que remarque le plus depuis que je fais de la radio. Ce lien avec la communauté est précieux. Les radios communautaires en font leur mot d'ordre. Il y a comme un microclimat ici à Coaticook, explique le directeur général de la station, Pascal Gervais. Tout va bien. Les gens nous supportent, la Ville nous supporte, donc c'est vraiment intéressant pour nous autres. Pascal Gervais est le directeur général de CIGN FM, à Coaticook.













