
Des garderies mettent en doute les directives concernant les cas confirmés
Métro
Des garderies et des CPE de Montréal sont insatisfaits de la directive gouvernementale datant du 30 décembre permettant aux enfants et aux membres du personnel ayant été en contact avec un cas confirmé de COVID-19 de rester dans un milieu de garde. Certains qualifient d’«inacceptable» cette décision.
«Ça met tout le monde en danger. En premier lieu, notre responsabilité, c’est de sécuriser les enfants. Ça les met en danger et nos éducatrices aussi. Et si toutes nos éducatrices tombent malades, on va devoir fermer», réagit Gigi Badir, de la garderie Petits Monstres Rigolos située dans Ahuntsic.
La directrice générale du CPE Graffiti de Villeray, Sonia Primeau-Langlois, estime quant à elle que le gouvernement fait preuve d’une certaine incohérence. «On ne comprend pas sur quoi ils se basent pour prendre ces décisions. Nous n’avons pas eu d’explications, nous avons été mis devant le fait accompli. Il n’y a pas eu moyen d’avoir d’autres informations», déplore-t-elle.
Mme Primeau-Langlois souligne toutefois que les parents de son établissement sont très compréhensifs: «Nos parents collaborent beaucoup. Je leur ai écrit pour leur expliquer la situation. Certains ont décidé de garder leurs enfants à la maison, d’autres n’avaient pas cette possibilité. Ils sont très collaboratifs.»
La directrice de la garderie éducative Lieux des Petits de Saint-Denis, Qian Wang, affirme quant à elle que, à la suite du retour du congé des Fêtes, seulement la moitié des enfants de son établissement sont revenus. «Beaucoup de parents nous ont dit qu’ils préféraient garder les enfants à la maison. Par contre, certains ne veulent pas me payer, comme je ne leur ai pas prodigué de service. Cependant, je dois toujours payer pour le loyer, pour les éducatrices», souligne-t-elle.
La Direction régionale de la santé publique de Montréal a décidé d’aller à l’encontre des directives du gouvernement. Elle maintient en effet la recommandation d’observer un isolement de 10 jours après un contact avec un cas confirmé de COVID-19 dans les garderies.
Rappelons que la santé publique du Québec a annoncé mardi que la durée d’isolement en cas de résultat positif à la COVID-19 passait de 10 à 5 jours. Cette mesure concerne seulement les personnes ayant reçu deux doses de vaccin ainsi que les enfants âgés de moins de 12 ans.

La Ville de Pointe-Claire a inauguré un monument commémoratif en l’honneur d’Alain Nadeau, un jeune garçon tragiquement décédé il y a 52 ans au parc Terra-Cotta. La cérémonie intime, tenue le 6 mars 2026, a rassemblé la famille Nadeau, des amis, ainsi que des membres de la communauté, pour rendre hommage à la mémoire du jeune garçon.

Montréal a annoncé la levée de l’avis d’ébullition qui touchait plusieurs secteurs de l’Ouest-de-l’Île, notamment les villes de Dollard-des-Ormeaux, Dorval, Pointe-Claire et l’arrondissement de Saint-Laurent. Cet avis, en vigueur depuis le 1er mars 2026, avait été émis à la suite d’une intervention sur le réseau d’eau.

Les enquêteurs de l’escouade du Crime organisé du Service de police de Laval (SPL) ont mené une série de perquisitions le 24 février dernier, ciblant le groupe criminel connu sous le nom de Les Grecs de Chomedey. Ce groupe est soupçonné d’être impliqué dans le trafic de stupéfiants sur le territoire de Laval.

La mairesse de Verdun, Céline-Audrey Beauregard, a dévoilé une nouvelle stratégie locale visant à accélérer la création de logements sociaux et communautaires. Actuellement, seulement 4% des logements sur le territoire de Verdun sont sociaux ou communautaires, un chiffre que l’administration Beauregard souhaite porter à 10% d’ici 2030.

L’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve met en lumière son riche patrimoine historique avec la projection participative IRRADIUM: archéologie des mémoires. Cette œuvre, créée par Arthur Guillarme, alias artychot, sera présentée sur la façade de la bibliothèque Maisonneuve du 28 février au 6 mars, en l’honneur du centième anniversaire de l’Institut du radium de Montréal.

Alors que le Premier Ministre Mark Carney annonçait, le mois dernier, son programme de rachat d’armes à travers le pays, de nombreux propriétaires d’armes ont exprimé leur désaccord. Plusieurs d’entre eux se sont rassemblés devant l’Assemblée Nationale, samedi, dans le but d’exprimer leur mécontentement avec le programme offert par Carney et adopté par Québec.





