
Des élus veulent faire payer les multinationales pour le transport en commun
Radio-Canada
Les élus de Stoke veulent que des multinationales comme BRP et Domtar fassent « leur juste part » pour le financement du transport en commun.
Les élus de la municipalité de Stoke dans la MRC du Val-Saint-François souhaiteraient que des multinationales comme BRP et Domtar fassent « leur juste part » pour le financement du transport en commun. Ils jugent que l’approche retenue par le conseil des maires de la MRC pour le financement du transport collectif épargne les grandes entreprises « aux poches profondes ». Le 21 janvier dernier, le conseil des maires de la MRC du Val-Saint-François, qui regroupe 18 municipalités, s’est positionné en faveur d’un financement du transport collectif via une taxe sur l’immatriculation. Il s’agit d’un nouveau levier de financement proposé par le gouvernement du Québec. D’ici 2027, les propriétaires d’un véhicule de promenade de la MRC, soit le type de véhicule généralement utilisé par les citoyens pour leurs déplacements courants, pourraient devoir payer près de 35 dollars par année. Une approche qui épargne toutefois les grandes entreprises dont certaines ont les poches profondes, selon maire de Stoke, Étienne-Alexis Boucher. Elle exclue d’emblée tous les véhicules appartenant à des compagnies. Autrement dit, des entités multinationales comme BRP ou Domtar seront exemptées de contribuer à l’augmentation des ressources investies dans le transport collectif, se désole-t-il. Nous, on trouvait que ces multinationales devraient faire leur juste part, d’où notre opposition à l’imposition d’une taxe bête et simpliste sur l’immatriculation des véhicules.

Le premier ministre Mark Carney a dévoilé jeudi son plan économique et militaire pour le Grand Nord lors d’un passage à Yellowknife, où il a également assisté à des exercices militaires. Son objectif : rassurer les Canadiens et montrer à ses alliés des pays nordiques de l’OTAN que le Canada peut aussi être un partenaire fiable sur le plan militaire. Le premier ministre prévoit notamment des investissements de 32 milliards de dollars supplémentaires dans les bases opérationnelles avancées de l’Arctique et dans la création d’un lien routier entre Yellowknife et Inuvik. Les détails avec Valérie Gamache.












