
De la toile au métavers : vers un marché de l’art numérique?
Radio-Canada
Bien que l’art numérique gagne du terrain, les galeries physiques conservent une place essentielle aux yeux des artistes et des curateurs.
Dans l’intimité de son atelier de Montréal, l’artiste visuelle Celine Cardineau esquisse les premières courbes d’une prochaine peinture. Sous son crayon apparaît une œuvre dont elle ne sait pas si elle sera accrochée sur le mur d’une galerie ou dans le métavers. Depuis quelques semaines, ses toiles vivent au-delà des murs. Grâce à la galerie Toronto Visionary Arts, les pièces de Celine Cardineau sont visibles sur la plateforme de métavers et de réalité augmentée spatial.io (nouvelle fenêtre). Dans cet espace virtuel, les visiteurs, incarnés par des avatars, déambulent pour explorer des toiles de tout horizon. Rahul Bader, fondateur de la Toronto Visionary Arts, profite de l’engouement pour les espaces artistiques hybrides. Photo : Radio-Canada / Mehrdad Nazarahari C’est justement sur l’une de ces cloisons numériques que trône World Shaper. La peinture déploie un mélange sombre et profond de bleu, de violet et de magenta, évoquant une nébuleuse lointaine. Au cœur de ce décor galactique, un système planétaire en orbite gravite autour d’un insecte ailé imposant.













