Déglaçage de la Ristigouche par aéroglisseur : « On n’est pas des machines à miracles »
Radio-Canada
Alors que les opérations de déglaçage ont été critiquées au cours des dernières années, Matapédia veut remettre les pendules à l’heure. La Municipalité a tenu une conférence de presse, jeudi, afin d’expliquer le travail de l’aéroglisseur qui opère sur la rivière Ristigouche chaque printemps.
La mairesse de Matapédia, Nicole Lagacé, a expliqué que l’administration municipale travaille de concert avec la Sécurité civile et la Garde-côtière canadienne à des fins de préparation et de prévention bien avant la débâcle printanière.
« J’ai des équipes sur le terrain. Quand on tombe en observation, c’est 24 heures sur 24. »
La sonnette d’alarme est sonnée par la Municipalité dès que les premiers signes de la débâcle printanière sont rapportés par des observateurs sur le terrain, a-t-elle rappelé. L'aéroglisseur se dirige ensuite vers la baie des Chaleurs.
Mme Lagacé souhaite mieux informer les citoyens des tenants et aboutissants du travail colossal effectué par la Garde-côtière canadienne, alors que des citoyens, selon elle, ont toutes sortes d'interprétations de ce travail. C’est fait de façon consciencieuse et pour eux, c’est vraiment important, Matapédia, assure-t-elle.
Selon la mairesse, la conférence de presse organisée jeudi, la première du genre, n'a aucun lien avec le fait qu'un hôtelier de Matapédia s'adresse à la justice afin d'obtenir des dédommagements à la suite des inondations.
Le choix de déployer l'aéroglisseur dans la péninsule acadienne afin de déglacer les ports de pêche a été critiqué par des sinistrés, notamment en 2019. Les citoyens auraient souhaité que la rivière Ristigouche soit la priorité.
« Les gens passent toujours avant le crabe des neiges, je peux vous l’assurer. »
La Garde-côtière canadienne défend que cette décision avait été prise en raison d’un manque d’eau pour circuler sur la rivière Ristigouche. Lorsqu’il y a eu un coup d’eau, on est revenus tout de suite en urgence, se souvient Isabelle Pelchat, surintendante aux opérations de déglaçage.

Depuis 2007, la compétition du World Maths Day rassemble des jeunes issus d’une centaine de pays autour d’un même défi : le calcul mental. L’an dernier, des élèves de 3e année d’une école réginoise ont décroché la première place au pays dans la catégorie des meilleures écoles. Cette année, ils sont de retour… et bien déterminés à défendre leur titre.












