
C’était ça ou mourir : au nom de tous les migrants
Radio-Canada
Le roman sur les migrants de l’Ottavien d’origine haïtienne Thélyson Orélien, C’était ça ou mourir, suscite l’engouement chez plusieurs éditeurs étrangers.
« Mettre un nom sur le phénomène » des milliers de migrants : celui de Jonas Dorléon. C’est le « devoir de vérité » dont s’est investi l’auteur d’origine haïtienne Thélyson Orélien en écrivant C’était ça ou mourir. Un premier roman d’une rare puissance évocatrice, entraînant son personnage – et les lecteurs – de son île natale jusqu’à Montréal, en passant par le Brésil, le Darién de tous les dangers, le Mexique, les États-Unis et le chemin Roxham. La journaliste culturelle Valérie Lessard a eu un véritable coup de foudre pour «C’était ça ou mourir», le tout premier roman de Thélyson Orélien, qui suscite déjà un fort engouement dans le monde littéraire. Photo : Radio-Canada / Simon LaSalle Publié aux Éditions du Boréal, C’était ça ou mourir arrive en librairies le 10 mars, précédé d’un remarquable engouement : 14 maisons d’édition des quatre coins de l’Europe (dont Grasset pour l’Europe francophone), du Brésil et de la Turquie ont déjà acquis les droits pour publier le livre au cours des prochains mois, avant même sa parution. Certes, le sujet abordé est d’actualité – sans être sur l’actualité, tient néanmoins à préciser l’Ottavien d’adoption – et s’inscrivait dans l’urgence d’écrire, parce que le malheur est encore là.













