
Après la tragédie, la communauté ténoise de Fort Smith se relève
Radio-Canada
Il y a toujours des questions laissées sans réponse après un décès suspect et la chasse à l’homme qui s’en est suivie la semaine dernière dans la petite communauté de Fort Smith aux Territoires du Nord-Ouest.
La ville de 2500 habitants est toujours secouée par les événements. Le vendredi 4 mars, la Gendarmerie royale du Canada leur avait demandé de rester chez eux alors qu’elle répondait à une mort suspecte et des rapports de coups de feu.
Les habitants se sont alors tournés vers les réseaux sociaux dans l’espoir d’obtenir des mises à jour ou des réponses, publiant parfois des messages qui laissaient transparaître l’anxiété et l’incertitude.
Bien que le lendemain la police ait fait savoir que les résidents n’avaient plus à se barricader chez eux, ce n'est que dimanche après-midi qu'elle a déclaré avoir appréhendé le suspect. La police n'a pas précisé à quel moment le danger pour la communauté était passé et s'il y avait plus d'une personne impliquée dans cette affaire.
Mardi, la Gendarmerie royale du CanadaGRC a affirmé avoir porté des accusations contre une personne de 17 ans pour usage négligent d'une arme à feu, ainsi que pour introduction par effraction dans le bureau du ministère des Terres ténois et dans une résidence locale.
Les forces de l’ordre sont toujours à la recherche des fusils de chasse volés dans ces lieux et continuent d’enquêter sur la mort suspecte. Une autopsie devait avoir lieu mercredi à Edmonton.
Aujourd'hui, alors que la communauté entame le processus de deuil et soutient la famille de la personne décédée, Fort Smith doit également faire face à une incertitude persistante.
En ce moment, il y a un certain soulagement, mais encore une certaine appréhension, résume le chef David Poitras de la Première Nation de Salt River.
C’est aussi ce que ressent Pauline Heron, une résidente qui a des problèmes de sommeil depuis vendredi.

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