
«Qui a tué mon père»: incisif face-à-face
Métro
Qui a tué mon père, adaptation au Quat’Sous du roman éponyme d’Edouard Louis, met en scène Eddy, écrivain parisien qui visite, dans le sud de la France, son père gravement malade, qu’il n’avait pas vu depuis longtemps.
Bien que narré par un comédien à l’accent du fleurdelisé, Félix-Antoine Boutin, le scénario n’est pas adapté au contexte québécois. Il suffit d’accepter la proposition et tout coulera, car oui, il faut s’attendre à entendre quelques termes typiquement français qui détonnent avec l’accent.
Ce monologue se décline en trois tableaux, le premier s’ouvrant au son de Barbie Girl d’Aqua — choix de chanson guère fortuit. Dans la cuisine de son père, qui prépare un réel repas, le fils s’épanche sur son enfance dans la précarité durant les années 1990. Incarné par Martin Faucher, qui fait un retour sur les planches, son paternel reste taciturne tout au long de la pièce, s’exprimant par le regard et par des tensions corporelles.
Sans fard, Eddy relate des épisodes de violence que son père lui a infligés, intercalant son récit de bribes de l’enfance de son père, victime lui aussi de la violence paternelle. La violence conjugale n’est pas occultée non plus.
Bien qu’il s’agisse d’un face-à-face relevant d’une certaine façon du règlement de comptes, Eddy n’invective jamais son père, ne lève jamais le ton en racontant sa souffrance juvénile.
Étant homosexuel, il lui expose combien sa conception de la masculinité, teintée de machisme et d’homophobie, l’a affligé, lui qui voulait tant que son père le regarde, fier, alors qu’il avait orchestré une chorégraphie sur Barbie Girl, revêtant les apparats de la chanteuse. Son père avait plutôt détourné le regard.
Or, ce qui rend cet épanchement singulier est le portrait nuancé que dresse Eddy de son père, le parsemant d’épisodes lumineux témoignant de l’amour paternel, malgré ses failles et les déceptions. Il évoque cette fois où son père l’avait réprimandé pour avoir qualifié les autres fils de sa mère, issus d’un mariage précédent, de « demi-frères ».

La Ville de Pointe-Claire a inauguré un monument commémoratif en l’honneur d’Alain Nadeau, un jeune garçon tragiquement décédé il y a 52 ans au parc Terra-Cotta. La cérémonie intime, tenue le 6 mars 2026, a rassemblé la famille Nadeau, des amis, ainsi que des membres de la communauté, pour rendre hommage à la mémoire du jeune garçon.

Montréal a annoncé la levée de l’avis d’ébullition qui touchait plusieurs secteurs de l’Ouest-de-l’Île, notamment les villes de Dollard-des-Ormeaux, Dorval, Pointe-Claire et l’arrondissement de Saint-Laurent. Cet avis, en vigueur depuis le 1er mars 2026, avait été émis à la suite d’une intervention sur le réseau d’eau.

Les enquêteurs de l’escouade du Crime organisé du Service de police de Laval (SPL) ont mené une série de perquisitions le 24 février dernier, ciblant le groupe criminel connu sous le nom de Les Grecs de Chomedey. Ce groupe est soupçonné d’être impliqué dans le trafic de stupéfiants sur le territoire de Laval.

La mairesse de Verdun, Céline-Audrey Beauregard, a dévoilé une nouvelle stratégie locale visant à accélérer la création de logements sociaux et communautaires. Actuellement, seulement 4% des logements sur le territoire de Verdun sont sociaux ou communautaires, un chiffre que l’administration Beauregard souhaite porter à 10% d’ici 2030.

L’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve met en lumière son riche patrimoine historique avec la projection participative IRRADIUM: archéologie des mémoires. Cette œuvre, créée par Arthur Guillarme, alias artychot, sera présentée sur la façade de la bibliothèque Maisonneuve du 28 février au 6 mars, en l’honneur du centième anniversaire de l’Institut du radium de Montréal.

Alors que le Premier Ministre Mark Carney annonçait, le mois dernier, son programme de rachat d’armes à travers le pays, de nombreux propriétaires d’armes ont exprimé leur désaccord. Plusieurs d’entre eux se sont rassemblés devant l’Assemblée Nationale, samedi, dans le but d’exprimer leur mécontentement avec le programme offert par Carney et adopté par Québec.






