
«Il n’y a aucune autorité dans les rues»: des Québécois au cœur d’un dur lendemain de veille à Puerto Vallarta
Le Journal de Montréal
Des Québécois à Puerto Vallarta se remettent tant bien que mal de leurs émotions dans une ville toujours sous tension, au lendemain de la flambée de centaines d’incendies perpétrées par un cartel.
« Il n’y a aucune autorité dans les rues. Il y a beaucoup de véhicules brûlés. On sent qu’à tout moment, le cartel peut revenir », explique Audrey Bacon-Chevalier.
En vacances avec son conjoint, ses deux enfants, les deux enfants de celui-ci et ses parents, elle a dû défier la recommandation de ne pas circuler à ses risques et périls lundi pour retourner à son appartement où se trouvaient ses effets personnels, dont des médicaments.
Lorsque les incendies ont éclaté dimanche à Puerto Vallarta, la famille était à une dizaine de kilomètres du condo où elle séjournait.
Le maire de Puerto Vallarta a fait état lundi de plus 200 véhicules incendiés bloquant la circulation dans de nombreuses rues, en annonçant le début d’une opération pour les retirer. Plusieurs commerces ont aussi été la proie des flammes lors du coup d’éclat du cartel.
