
Vers un projet de biométhanisation à Yamachiche?
Radio-Canada
Le propriétaire de l'entreprise Viandes du Canton souhaite convertir une autre usine de transformation du secteur en usine de biométhanisation.
Une usine de biométhanisation pourrait bientôt voir le jour à Yamachiche. Il s’agit d’un projet du propriétaire de l’entreprise Viande du Canton. Il souhaite acheter l’usine de transformation de la firme Viandes Robitaille, située tout près de son entreprise, pour la reconvertir en usine de biométhanisation. Selon l’Union des producteurs agricoles (UPA) du Québec, la biométhanisation est un procédé sans oxygène qui traite des matières organiques pour en extraire principalement du gaz riche en méthane, qui peut être utilisé à diverses fins. Ce procédé produit également un résidu qui, compte tenu des matières organiques et fertilisantes qu'il contient, est épandu sur les terres en culture. Dans une décision rendue publique en février, la Commission de protection du territoire agricole du Québec autorise ce projet en zone agricole. Elle estime que l'usine de biométhanisation contribuera à soutenir la communauté agricole en valorisant des ressources énergétiques vertes. Ce projet vise notamment à transformer les résidus organiques qui proviennent majoritairement des fermes locales en gaz naturel renouvelable et en fertilisants, favorisant ainsi une démarche d'économie circulaire. L'instigateur du projet, Donald Caron, n'était pas disponible pour une entrevue aujourd'hui, mais il a précisé par téléphone que ce projet en est encore à son début. Il reste plusieurs autorisations à obtenir avant d'aller de l'avant.

Le premier ministre Mark Carney a dévoilé jeudi son plan économique et militaire pour le Grand Nord lors d’un passage à Yellowknife, où il a également assisté à des exercices militaires. Son objectif : rassurer les Canadiens et montrer à ses alliés des pays nordiques de l’OTAN que le Canada peut aussi être un partenaire fiable sur le plan militaire. Le premier ministre prévoit notamment des investissements de 32 milliards de dollars supplémentaires dans les bases opérationnelles avancées de l’Arctique et dans la création d’un lien routier entre Yellowknife et Inuvik. Les détails avec Valérie Gamache.












