
Une policière d’Ottawa plaide coupable d’inconduite pour un don au convoi des camionneurs
Radio-Canada
Une policière d’Ottawa qui a fait deux dons en argent au convoi des camionneurs, y compris au lendemain de la déclaration d’occupation illégale des rues de la ville par le chef de police, a plaidé coupable d’inconduite.
Kristina Neilson a plaidé coupable jeudi matin à un seul chef de conduite déshonorante en vertu de la Loi sur les services policiers pour avoir donné de l'argent au convoi le 5 février.
À ce jour, elle est la seule policière d'Ottawa à avoir fait l'objet de poursuites officielles pour sa participation au convoi ou à son occupation.
Selon la déclaration commune des faits de l'affaire, Mme Neilson a d'abord fait un don au convoi le 23 janvier, soit le lendemain du jour où des centaines de véhicules ont voyagé à travers le Canada pour converger vers la capitale nationale.
Mme Neilson a fait don de 55 $ sur GoFundMe, qui était l'une des nombreuses plateformes de collecte de fonds en ligne que les organisateurs du convoi utilisaient pour amasser des fonds.
Le 4 février, GoFundMe a décrit le convoi comme [étant] une occupation, a rappelé la procureure dans le dossier, Angela Stewart, et la plateforme a considéré qu’une telle occupation violait ses conditions de service. L'argent a donc été gelé ou remboursé.
En réponse, d'autres collectes de fonds en lien avec le convoi sont apparues, dont une sur GiveSendGo, à laquelle Mme Neilson a fait un don de 55 $ le 5 février.
« Elle a fait demi-tour et a redonné l'argent à une autre plateforme de collecte de fonds dès qu'elle a obtenu un remboursement. »
L'unité d'inconduite du Service de police d'Ottawa a été alertée du don de Kristina Neilson et a commencé sa propre enquête. La policière a elle-même admis avoir fait les deux dons lors de son entretien avec les enquêteurs.

Des citoyens et des élus de la Gaspésie questionnent l'absence de solutions de rechange chez Hydro-Québec lorsque des fils électriques et de la fibre optique sont touchés par un incendie. Mardi, vers 18 h, la société d'État a dû mettre hors tension huit postes de transformation. Un bris d'équipement de télécommunication a été causé par un incendie qui a complètement ravagé une résidence de la route 132, dans le secteur de Manche-d'Épée. Conséquence : au plus fort de la panne, plus de 26 000 foyers ont été privés d'électricité, soit la moitié des abonnés de la région.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.











