
La facture de la nouvelle turbine au mazout à Holyrood grimpe de 104,5 M$
Radio-Canada
La facture frôle désormais le milliard de dollars. La turbine est l’un des deux projets visant à rehausser la production d’électricité sur l'île.
La facture d’une nouvelle turbine au mazout dans l’est de Terre-Neuve frôle désormais le milliard de dollars. Évalué à 891,4 millions $ il y a un an, le projet de construction à Holyrood coûtera désormais 995,9 millions $, selon les dernières prévisions d’Hydro Terre-Neuve-et-Labrador. Selon la société de la Couronne, l’augmentation imprévue de 104,5 millions $ s’explique surtout par la construction de nombreuses turbines à combustion, à l’échelle mondiale, pour alimenter des centres de données. Depuis la préparation de l'évaluation des risques initiale, la demande de turbines à combustion a atteint un niveau sans précédent en raison des investissements mondiaux considérables dans les infrastructures d'intelligence artificielle, peut-on lire dans une lettre de trois pages envoyée à la Régie des services publics. La turbine à combustion de 150 mégawatts est l’un des deux projets proposés par Hydro T.-N.-L., qui veut rehausser la production d’électricité sur l’île.

Des citoyens et des élus de la Gaspésie questionnent l'absence de solutions de rechange chez Hydro-Québec lorsque des fils électriques et de la fibre optique sont touchés par un incendie. Mardi, vers 18 h, la société d'État a dû mettre hors tension huit postes de transformation. Un bris d'équipement de télécommunication a été causé par un incendie qui a complètement ravagé une résidence de la route 132, dans le secteur de Manche-d'Épée. Conséquence : au plus fort de la panne, plus de 26 000 foyers ont été privés d'électricité, soit la moitié des abonnés de la région.

Les critiques se font de plus en plus insistantes à l'encontre du PDG d’Air Canada. Des élus, tant à Ottawa qu’à Québec, exigent la démission de Michael Rousseau en raison de l’absence du français dans son message vidéo après la mort de deux pilotes à l’aéroport LaGuardia. « On est désolés de la manière dont ce message a été reçu », affirme Christophe Hennebelle, vice-président aux communications d'Air Canada, en entrevue avec Patrice Roy.











